In den sterbenden Gartentraum(*)
2008 septembre 3
Septembre…
La rentrée…
L’effervescence…
Des acouphènes sifflant du Strauss…
Et Hermann pour apaiser tout ça. Herr Hesse, c’est à vous :
Le jardin est en deuil,
la pluie fraîche s’enfonce dans les fleurs.
L’été frissonne
calmement à la pensée de sa fin.
Les feuilles dorées tombent lentement
du grand acacia.
L’été sourit surpris et las
(*)dans le rêve mourant du jardin.
Longtemps il s’attarde sur les roses,
aspirant au repos.
Lentement il ferme ses grands yeux
à présent las.
Turangalîlâ, en col bleu.
Der Garten trauert,
kühl sinkt in die Blumen der Regen.
Der Sommer schauert
still seinem Ende entgegen.
Golden tropft Blatt um Blatt
nieder vom hohen Akazienbaum.
Sommer lächelt erstaunt und matt
in den sterbenden Gartentraum.
Lange noch bei den Rosen
bleibt er stehn, sehnt sich nach Ruh,
langsam tut er
die müdgeword’nen Augen zu.
(Hermann Hesse, September)
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