Il y a deux Ecoles vous dis-je…
Celle qui voudrait nous envoyer tous en sophrologie dès lors que nous aurions de la peine à supporter certains comportements de nos semblables, et celle qui décide de prendre les vilaines choses de plein fouet, histoire de ne pas s’y habituer pour pouvoir encore trouver ça pas net et lutter contre.
Personnellement, je préfère garder ma capacité à souffrir intacte – ne me protégeant de rien, de peur de m’habituer au Mal jusqu’à le tolérer dans une forme masquée de familiarité – la tachycardie plafonnante, histoire de ne pas trouver “intéressant comme vision du monde” ce qui est et doit rester flippant.
Ames sensibles, ne pas faire de sophro.
Turangalîlâ
pp : si vous tenez jusqu’au bout, vous aurez droit à un bisou!